Culture

Mes lectures d’Avril

30 avril 2018

Nous arrivons à la fin du mois d’Avril, ce qui veut donc dire que je passe en revue mes dernières lectures. J’ai commencé avec Toute la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr. J’ai ensuite vite enchaîné avec un livre que je mourrais d’envie de découvrir, My Absolute Darling écrit par Gabriel Tallent. Puis même si le thème « morbide » n’était pas fait exprès pour ce mois-ci, j’ai fini sur une note un peu plus légère dirons-nous, avec Le meurtre de Roger Ackroyd d’Agatha Christie.

Tout la lumière que nous ne pouvons voir (Anthony Doerr)

L’histoire: « Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Laure, jeune parisienne aveugle  doit se réfugier chez un oncle à Saint-Malo avec son père. Celui-ci, employé au Museum d’histoire naturelle de Paris, est chargé d’un diamant qui ne doit pas être volé par les Allemands. En Allemagne, le jeune Werner est enrôlé dans les Jeunesses hitlériennes avant d’entrer à la Wehrmacht. En 1944, leurs destins se croisent. »

Mon avis: Je dois dire que j’ai un peu lu ce livre à la hâte car je devais bientôt le rendre à la bibliothèque et que depuis que Lola m’a offert My absolute darling je n’ai qu’une envie c’est de me plonger dans ce bouquin sulfureux. J’ai trouvé le roman d’Anthony Doerr intéressant mais sans plus. Ce que j’ai aimé c’est que l’auteur nous raconte deux histoires dans l’Histoire. En effet, nous suivons la vie d’une jeune aveugle française réfugiée à Saint Malo à cause de l’occupation allemande et d’un autre côté, la vie de Werner dans une école nazie qui va mettre son talent au service de l’armée allemande. Grâce à ce livre j’en ai appris un peu plus sur le mode de vie allemand pendant la guerre, le bourrage de crâne fait par le gouvernement d’Hitler, les cours donné aux jeunesses hitlériennes. Mais le livre ne m’a pas tenu en haleine, n’est pas assez palpitant à mon goût.

My absolute darling (Gabriel Tallent)

L’histoire: « À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant: Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie. »

Mon avis: Premièrement je remercie encore une fois Lola de m’avoir offert ce livre car à force de voir tout le monde en parler ce livre m’intriguais. Je m’attendais à être aussi bouleversé que le jour où j’ai lu Lolita (car oui ce livre traite aussi de la pédophilie) mais pas du tout. La relation père-fille dans ce livre est très sordide, triste, sauvage qu’on n’a qu’une envie c’est d’être psy et de les aider. La petite Julia est une pré adolescente très animale et presque indomptable, insociable qu’on aime et déteste à la fois. Quant au père, Martin c’est un être séduisant mais absolument détestable. Il rechigne complètement la société dans laquelle ils vivent- c’est bien pour ça que le foyer familial est très primitif et délabré- il apparaît comme un vrai psychopathe qui apprend à sa fille à manier les armes et lui répète à quel point il l’aime (et donc n’hésite pas à la violer ou à lui faire l’amour c’est vous qui choisissez), qu’elle est tout pour lui après chaque faux pas qu’il commet. Par contre je vous préviens, la fin m’a tenu en haleine! J’ai du lire les 70 dernières pages d’une traite car je ne pouvais pas imaginer une seconde refermer ce livre sans savoir ce qu’il allait se passer ensuite. Ce récit montre une fois de plus à quel point le harcèlement des hommes faites sur la gent féminine est présent dans notre société ainsi que la capacité qu’ont les filles et les femmes à être déterminées et à en ressortir plus forte.

Le meurtre de Roger Ackroyd (Agatha Christie)

L’histoire: « Le Dr Sheppard, médecin de la petite ville de King’s Abbott, sait tout ce qui se passe au village, sa pratique lui fournissant un poste d’observation idéal… Aussi pouvons-nous le croire sur parole quand il nous dit que Mme Ferrars est morte, un an après son mari, pour avoir avalé quelques comprimés de véronal de trop. Et quand Roger Ackroyd, avec qui la veuve entretenait une relation plus qu’amicale, est poignardé dans son manoir, que penser? Le bon docteur devient une sorte d’assistant pour Hercule Poirot, le fameux détective belge aux petites moustaches qui, retiré depuis peu au village, prend l’enquête en main à la demande de la famille du défunt. »

Mon avis: Deuxième roman de la célèbre Agatha Christie que je lis cette année. Après « La maison biscornue » que j’avais adoré car j’ai été abasourdie quand est venu le dénouement de l’intrigue.  Et donc ce livre-ci fut ma première aventure avec Hercule Poirot. Comme dans le roman policier précédent, on soupçonne tout le monde dans l’histoire car chaque personnage a une dent contre le défunt. Et c’est ça que j’aime chez Agatha Christie et dans les romans policiers en général, c’est que 5 minutes plus tard on ne soupçonne plus la même personne. Par contre pour cette enquête-là j’ai été un peu moins surprise quand est venu le moment de la révélation.

Et vous, qu’avez-vous lu en Avril?
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