Culture

Mes Lectures De Mars

31 mars 2018

Le mois de mars se termine alors il est temps de faire un petit bilan sur les lectures du mois. Ce mois-ci j’ai pu lire 3 livres et demis. Tout d’abord j’ai été déçue par The Essex Serpent, l’œuvre de Sarah Perry. Je me suis ensuite plongé dans un roman hippie très drôle avec John Lennon pour héros (rien que ça!), je parle de L’oeuf de Lennon écrit par Kevin Barry. Puis j’ai donné une deuxième chance au Parfum de Patrick Süskind que je n’avais pas vraiment aimé plus jeune. Et enfin j’ai terminé Mars avec Le temps n’est rien d’Audrey Niffenegger.

The Essex Serpent

L’histoire: « Cora Seaborne, jeune veuve férue de paléontologie, quitte Londres en compagnie de son fils Francis et de sa nourrice Martha pour s’installer à Aldwinter, dans l’Essex, où elle se lie avec le pasteur William Ransome et sa famille. Elle s’intéresse à la rumeur qui met tout le lieu en émoi : le Serpent de l’Essex, monstre marin aux allures de dragon apparu deux siècles plus tôt, aurait-il ressurgi de l’estuaire du Blackwater ? Dans un cadre marqué par une brume traversée d’étranges lumières, Cora Seaborne construit sa liberté. En cette fin d’ère victorienne dont les problèmes sociaux ne doivent pas faire oublier les triomphes, nous suivons, au gré de leurs aventures et de leur correspondance, des hommes qui s’acceptent tels qu’ils devraient être, des femmes qui découvrent devoir être ce qu’elles sont et un monstre effroyable qui redevient ce qu’il était. »

Mon avis: Grosse déception pour ce roman et pourtant cela faisait un moment que je souhaitais le lire. J’ai trouvé le récit mou et trop détaillé. Pour vous dire je me suis arrêté à la page 120 et je commence à peine à rentrer dans l’intrigue. La description des personnages est trop longue et barbante.

L’œuf de Lennon

L’histoire: « L’œuf de Lennon imagine le voyage incognito du célèbre Beatles, en 1978, sur l’île qu’il a acheté au large de la côte ouest irlandaise quelques années plus tôt. En pleine crise existentielle, John décide d’aller s’isoler là-bas pour y pousser un cri primal et se libérer de ses démons. Mais pour ce faire, il doit d’abord quitter discrètement la côte en compagnie de son chauffeur, à l’occasion guide spirituel. De rencontres improbables en mésaventures, de séances de chamanisme en beuveries sous des cieux peu cléments, le périple prend peu à peu des allures d’Odyssée… »

Mon avis: En choisissant ce livre je m’attendais à un voyage plus réaliste. Une sorte de rétrospective d’un membre des Beatles lassé de la célébrité et de ses excès, qui cherche à se ressourcer sur un ilot irlandais. Mais ce que nous raconte John, ses traumatismes ne sont pas par rapport à sa carrière mais plus à son enfance. Il y évoque sa mère, son père qui est parti quand il était jeune et son fils Sean. Le périple de Lennon m’a fait penser à « Alice au pays des merveilles ». On se retrouve un peu dans une sorte de bad trip psychédélique où John Lennon rencontre des énergumènes aussi barges les uns que les autres et il ne veut se confier à personne, il veut juste aller sur sa « putain » d’île.

Le Parfum

L’histoire: Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bel et bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, de même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l’univers car « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ».

Mon avis: La première chose que l’on remarque avec ce livre c’est qu’on le lit avec le nez. Tantôt les odeurs pestilentielles du Paris des années 1750 tantôt les notes florales et épicées dans les laboratoires et le Sud de la France. Je garde tout de même un avis assez mitigé car je n’ai pas détesté ce roman mais je trouve que les actions de Grenouille ne sont pas assez détaillées, mise à part sa vie dans la caverne. L’auteur décide de passer beaucoup trop de temps à raconter la vie des autres personnages ce que je trouve dommage. Ils ont certes de l’importance car ils croisent la route de ce monstre antisocial au nez fin et sont les éléments déclencheurs d’une grande ironie de la part de Süskind mais je pensais que le récit des meurtres serait plus élaboré. En revanche ce qui m’a déçu c’est la fin complètement wtf qui est pour moi bâclée. On dirait que l’auteur ne savait pas comment finir son histoire (ou est-ce encore de l’ironie?) et qu’il a rédigé une fin fantasque sous des nuages d’opium.

Le temps n’est rien

L’histoire: « Claire, ravissante artiste, et Henry, aventureux bibliothécaire, se rencontrèrent quand Claire avait six ans et Henry trente-six et se marièrent quand Claire avait vingt-trois ans et Henry trente et un. Impossible ? En théorie, seulement. Car Henry souffre d’un mal mystérieux, qui le « déplace » dans le temps, le contraint à visiter des moments cruciaux de sa vie, passée ou future. Comment jouir du présent, comme tous les amoureux du monde, ou s’imaginer un avenir lorsqu’on est sous l’emprise d’un phénomène irrépressible ? »

Mon avis: Pour moi ce bouquin est un mix de Benjamin Button et Lolita. Quoique très bien écrit, le début peut paraître un peu mou mais dès lors que Claire atteint l’âge adulte et déménage à Chicago alors les choses sérieuses commencent. En lisant ce livre, nous sommes dans les bottes de Claire car tout le long du roman, Henry ne veut pas dévoiler l’avenir ou alors il nous donne des bribes d’indices sur le futur ce qui fait que j’avais envie de continuer la lecture. Même si au début les voyages dans le temps d’Henry peuvent être un peu déroutants pour comprendre l’histoire, la relation entre Claire et son « voyageur » reste quand même captivante.

Et vous, qu’avez-vous lu en Mars?
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  1. Hannn trop nul pour le Serpent de l’Essex j’avais presque envie de le lire meuh bon je vais faire l’impasse ! Bisous ma belle et… A DEMAIN tralala.

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